Gaetane DeRome

@DocDeRome

médecin,amoureuse des animaux et de la nature.pour l'auto-détermination des peuples.

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  1. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @FatimaHPepin2: Fédéraliste, je me suis réjouie quand le PM Carney a parlé de fédéralisme « COOPÉRATIF » J’avais hâte d’en voir la couleur. Or, à la 1e occasion, ce raidissement d’Ottawa face à une demande légitime du PM PSPP, n’augure rien de bon ni pour le Québec ni pour le Canada. Déception !
    Le Journal de Montréal @JdeMontreal
    Sommet Canada - UE: PSPP invite Mark Carney à «revenir sur sa décision» et lui octroyer un temps de parole
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  2. Le Journal de Montréal@JdeMontreal
    Sommet Canada - UE: PSPP invite Mark Carney à «revenir sur sa décision» et lui octroyer un temps de parole
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  3. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @Alx_Pronkin: « J’invite le Premier ministre canadien à revenir sur sa décision. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Ce que je défends en ce moment, c’est la doctrine Gérin-Lajoie : un Québec qui prend sa place à l’international et qui veille à ses intérêts. Ce n’est pas plus compliqué que ça ». Un premier ministre posé, à l’écoute et qui tend la main pour une solution durable. La balle est dans le camp de Mark Carney d’en faire tout autant.
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  4. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @carlvallee: Le premier ministre pense qu’il devrait pouvoir prendre la parole. Le chef de l’opposition officielle pense que le PM devrait pouvoir prendre la parole. Le chef du deuxième groupe d’opposition pense, lui aussi, que le PM devrait pouvoir prendre la parole. Ça commence drôlement à ressembler à un consensus. Il n’est pas trop tard pour qu’Ottawa corrige le tir.
    TVA Nouvelles @tvanouvelles
    Sommet Canada - UE: «Si j'étais premier ministre, je me serais attendu à prendre la parole», dit Milliard
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  5. TVA Nouvelles✓@tvanouvelles
    Sommet Canada - UE: «Si j'étais premier ministre, je me serais attendu à prendre la parole», dit Milliard
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  6. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @lacombemathieu: J’ai été ministre pendant huit ans, durant lesquels j’ai représenté notre nation dans divers forums internationaux. Le Québec a non seulement quelque chose à dire, mais il est écouté lorsqu’il prend la parole. Nous museler, chez nous en plus: quel manque de respect et de vision.
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  7. Gaetane DeRome@DocDeRome
    C'est compliqué les élections là-bas: « Si Nétanyahou a perdu, cela ne signifie pas qu’Eisenkot a gagné », estime aussi Gideon Rahat, politologue à l’Université hébraïque de Jérusalem."
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  8. Gaetane DeRome@DocDeRome
    S'il y va je lui conseille de ne rien boire et rien manger..juste au cas.😜
    Polymarket @Polymarket
    BREAKING: Putin invites Zelenskyy to Moscow for direct peace talks, with the Kremlin promising “all necessary conditions will be ensured, including in terms of security.”
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  9. Polymarket✓@Polymarket
    BREAKING: Putin invites Zelenskyy to Moscow for direct peace talks, with the Kremlin promising “all necessary conditions will be ensured, including in terms of security.”
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  10. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Oh! Voilà pourquoi M. Carney boude notre PM. Il se fait voler la vedette..🤣🤣🤣 #polqc
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  11. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @SLakhasse: Ruba Ghazal et Sol Zanetti soutiennent Paul St-Pierre Plamondon. Bravo !
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  12. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @FatimaHPepin2: Pour rappel, le 13 fév. 1986, le PM Robert Bourassa avait prononcé un discours à l’ouverture du 1e Sommet de la Francophonie, en France. Le 4 sept. 1987, il a prononcé le discours de clôture au 2e Sommet de la Francophonie, organisé par le Fédéral, à Québec. Le PM était Mulroney.
    Hadi Hassin @hassinhadi
    🚨 NOUVEAU Le gouvernement fédéral refuse au premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, de prendre la parole au Sommet Canada–Union européenne, qui se tient jeudi et vendredi à Montréal.
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  13. Hadi Hassin✓@hassinhadi
    🚨 NOUVEAU Le gouvernement fédéral refuse au premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, de prendre la parole au Sommet Canada–Union européenne, qui se tient jeudi et vendredi à Montréal.
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  14. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Et c'est Mme Rizqy qui le dit!😊
    Méganne Perry Mélançon @MeganneMelancon
    Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
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  15. Méganne Perry Mélançon@MeganneMelancon
    Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
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  16. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Dois-je en conclure que le PM du Canada a peur du PM du Québec..? 🫣😆
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  17. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Depuis 1965, tous les gouvernements du Québec, libéraux comme péquistes, se réclament de la doctrine Gérin-Lajoie : le prolongement international des compétences du Québec. PSPP ne demande pas de représenter le Canada, mais bien le Québec dans ses champs de compétence. Pourquoi Carney refuse-t-il de lui accorder la parole à Montréal ? #polqc #polcan
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  18. Gaetane DeRome@DocDeRome
    La ministre de la Justice et ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Marie-Claude Sarrazin, n’a pas mâché ses mots pour condamner la position du fédéral. « ... Le gouvernement fédéral a fait le choix d’empêcher le Québec d’avoir un droit de parole sur son propre territoire. Il s’agit d’un manque de respect élémentaire envers le Québec et une négation du rôle de notre parlement qui nous rappelle la nécessité d’être pleinement maîtres chez nous. »
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  19. Gaetane DeRome@DocDeRome
    "le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec." J'adore..😅
    Paul St-Pierre Plamondon @PaulPlamondon
    Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté. Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés. Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts. La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence. En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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  20. Paul St-Pierre Plamondon✓@PaulPlamondon
    Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté. Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés. Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts. La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence. En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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  21. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Qui a la légitimité de décider de l’avenir politique d’un peuple lorsque celui-ci n’a pas consenti à la décision ? Cette question traverse l’histoire du Québec comme celle de bien d’autres peuples. Rappelons quelques faits historiques : 1837-1838 : Les rébellions des Patriotes sont réprimées et le Parlement du Bas-Canada est suspendu. 1839 : Lord Durham recommande l’union des deux Canadas, dans le but d'assimiler les Canadiens français. 1840 : Le Parlement britannique adopte l’Acte d’Union. 1841 : L’union entre en vigueur, sans référendum ni approbation d’une assemblée élue du Bas-Canada. En 1867, la Confédération n’est pas davantage soumise à un référendum populaire, même si elle est débattue et approuvée par des représentants élus. L’histoire nous rappelle donc qu’une décision peut être légalement imposée sans avoir obtenu le consentement démocratique du peuple en question. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne devrait jamais être une considération secondaire. #polqc
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  22. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Oh! Il reste juste de cette époque William Shatner, 95 ans le célèbre capitaine James T. Kirk! Et George Takei 89 ans ,le lieutenant Hikaru Sulu.😔
    The New York Times @nytimes
    Breaking News: Walter Koenig, who played Pavel Chekov, the baby-faced Russian navigator in the “Star Trek” franchise, has died at 90.
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  23. The New York Times✓@nytimes
    Breaking News: Walter Koenig, who played Pavel Chekov, the baby-faced Russian navigator in the “Star Trek” franchise, has died at 90.
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  24. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @QuebecOUIaussi: Marwah Rizqy, ancienne députée libérale écartée de son caucus après avoir dénoncé des pratiques de corruption en son sein, explique clairement que @CharlesMilliard ne cherche qu’à semer la zizanie. Il s’attaque à notre premier ministre, M. St-Pierre Plamondon, uniquement parce que ce dernier a refusé d’aller faire le tapis à la fameuse réunion organisée par Mark Carney. En réalité, le chicanier Charles Milliard veut créer des conflits là où il n’y a aucune raison d’en avoir.
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  25. Gaetane DeRome@DocDeRome
    Gaetane DeRome
    RT @SolZanetti: Ce n'est pas normal que le PM du Québec ne puisse pas prendre la parole dans un événement qui se tient chez nous, à Montréal.
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